Fort d’un partenariat avec la société
Fives Celes, spécialisée dans le domaine du
chauffage par induction depuis plus de 40 ans,
BTF commercialise l’ensemble des produits nécessaires au chauffage par induction. Grâce à un tout nouveau laboratoire, BTF réalisera
des essais en ses locaux directement sur base d’échantillons fournis par le client et ce pour tout type d’applications.
Un équipement de chauffage par induction comprend généralement :
- Une source de puissance moyenne ou haute fréquence
- Un convertisseur de fréquence (générateur ou onduleur)
- Un coffret d'adaptation d'impédance et de compensation par batterie de condensateurs
- Un ensemble de contrôle-commande de l'installation
- Un ou plusieurs inducteurs de chauffage
- Un système de refroidissement de la source de puissance, du coffret d'adaptation et éventuellement de l'inducteur
- Un système de présentation ou de manutention des pièces à chauffer
L’équipement est adaptable en fonction des applications
Principe de base du chauffage par induction
Le chauffage par induction est une application de deux principes électriques fondamentaux :
la loi de Lenz et l'effet Joule.
Un champ magnétique alternatif est créé par un dispositif approprié
appelé «inducteur», le plus souvent un solénoïde. En vertu de la loi de Lenz, ce champ génère, à son
tour, une force électromotrice et donc un courant variable dans la pièce à chauffer.
Selon le principe de l’effet Joule, ce courant induit chauffe la pièce à traiter. L’inducteur n'est
pas nécessairement un solénoïde. En effet, tout conducteur parcouru par un courant périodique crée un
champ magnétique H périodique. Ce champ qui engendre des courants induits dans un corps conducteur placé
à proximité.
Une multitude de géométries d’inducteurs sont envisageables et leur design devra être étudié selon:
l'application (fusion, chauffage homogène, traitement thermique, soudage, brasage,…) ; la forme du produit
(fils, tôles, tubes, barres, visserie,...).
Le courant induit (et donc la chaleur) circule sur les contours
de la pièce à traiter. Il est donc primordial d’étudier la profondeur atteinte par les courants. On appelle
cette distance la « profondeur de pénétration ». Celle-ci est fonction des propriétés
du matériau à chauffer mais aussi essentiellement de la fréquence selon la loi suivante :
Plus la fréquence d'alimentation f augmente, plus les courants induits se concentrent en surface.
De basses fréquences seront donc appropriées pour un échauffement à coeur de la matière tandis que les hautes
fréquences seront, entre autre, utilisées pour des traitements de surfaces.